Quand votre coeur vous dicte un choix contraire à votre raison, faîtes-vous plus confiance à votre coeur ou à votre raison?
Personnellement, étant plus cérébral qu’instinctif, quand un choix oppose coeur et raison, j’aime bien prendre un peu de recul, comprendre et analyser la situation plutôt que de sauter à pied joint en me disant que c’est la bonne chose à faire. On dit parfois que la première impression est toujours la meilleure, mais personnellement je n’y crois pas. Pas pour moi en tout cas. La situation idéale, c’est un coup de coeur que je prend le temps de valider rationnellement et qui passe le test. En agissant ainsi, je ne regrette jamais mes choix. Mes coups de tête, par contre, les comportements ou des achats impulsifs n’ont pas souvent été les meilleurs pour moi, quand j’y regarde rétroactivement. Je sais pourtant que chez d’autres, c’est l’inverse. Pour eux, le choix d’instinct s’avère toujours celui qu’ils ne regrettent jamais. Est-ce simplement une question de confiance en soi? Peut-être bien finalement.
Dimanche dernier, il y avait une excellente émission au sujet du H1N1, son origine, comment on crée les vaccins, etc. J’ai beaucoup aimé. Si vous n’avez pu la regarder, vous pouvez la revoir, en cliquant sur le lien suivant: 
La sérendipité est l’art de trouver ce qu’on ne cherche pas.
Je vous avais sans doute déjà mentionné que ma plus jeune souhaite un jour devenir actrice. Elle croit en ses rêves et ne ménage pas les efforts pour arriver à ses objectifs. Depuis quelques années, elle suit des cours de théâtre et adore cela.
Sur 100,000 personnes vaccinées, 95% seraient passés au travers de la grippe H1N1 avec peu ou pas de symptômes.
Vous avez sans doute tous entendu l’histoire du bonhomme sept-heure, ce monstre qui, selon les parents, s’en prenait aux enfants turbulents.
Le Ministre a laissé entendre que si les infirmières refusaient de se faire vacciner et qu’elle attrapaient la grippe, elles devraient rester à la maison “sans salaire”.
Eh bien non, ce n’est pas lui qui a tué Natasha Cournoyer. Le test du polygraphe a permis de dissiper les doutes qui planaient à son sujet. Je me souviens que des doutes similaires avaient été exprimés concernant le père de Cedrika Provencher. En fait, il semble, lors d’une disparition, que si un proche décide de faire des vagues et de médiatiser l’affaire, il devient automatiquement un suspect. Il faut dire qu’on a vu déjà des cas du genre, aux États -Unis par le passé.
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