Katimavik

Publié: 15 octobre, 2008 dans Société
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Hier soir, j’écoutais attentivement ma plus vieille, me raconter sa journée « choix de carrière » au Cegep qui avait pour but de les aider à s’orienter pour l’année prochaine. Elle n’a pas encore clairement identifié ce qu’elle aimerait faire plus tard. Elle hésite entre un tas de possibilités aussi différentes les unes que les autres: technicienne-vétérinaire, muséologue, étudier en histoire, en environnement (elle se passionne pour les nuages depuis plusieurs années), en arts et lettres, en bibliotéconomie, pharmacienne, etc. Elle a le potentiel pour tout cela, mais aucune de ces possibilités ne se détache clairement du lot.

Face à ses incertitudes, je lui avais proposé, la semaine dernière, de participer au programme Katimavik, durant une année, le temps de voir du pays, de développer son autonomie, loin de la famille et de la maison et se doter d’une base solide en anglais. Je trouvais le tout plus utile que de gaspiller une année d’études et devoir ensuite se réorienter autrement. 

Elle hésitait, trouvant trop long l’idée d’être ainsi 9 mois loin de ses amies, de se trouver décalée par rapport à elles l’année suivante et ainsi de suite. Par hasard hier, au Cegep, il y avait justement un kiosque où l’on annonçait le programme Katimavik et elle a pu en profiter pour jaser avec une ex-participante. Le déclic s’est fait, çà l’a convaincue. Elle veut maintenant absolument participer à ce programme, de façon à vivre l’aventure, mais aussi prendre du recul et se donner du temps pour réfléchir au type de carrière qu’elle voudra entreprendre par la suite.

Ces choix ne sont pas faciles pour une jeune femme…

Cet été, en plus de petits boulots ici et là, elle a gardé un bébé de 6 mois durant un certain temps. Elle s’est drôlement attachée à lui et me disait qu’elle se sentait vraiment bien dans ce rôle. Elle me disait que si elle était avec « le bon gars », elle se verrait très bien, dès 21 ans, avoir des enfants et se consacrer à sa famille.

Pas évident, ce genre de choix de nos jours. « Prendre soin de sa famille » ne fait pas partie des choix de carrière que l’on propose aux jeunes filles. C’est un peu perçu comme un choix « loser », l’absence de choix. D’ailleurs, les couples sont si instables, qu’on ne peut les blâmer de vouloir assurer leur arrière, mais en même temps, il me semble que l’on ne valorise pas assez ce rôle dans notre société, comme si une mère au foyer qui n’a pas un BAC en éducation ne sera pas aussi compétente…

C’est tellement pas ça pourtant…

 

 

commentaires
  1. Encre dit :

    Il n’y a rien de plus looser que de courir comme une folle de 24 à 42 ans en réalisant au terme de tout ça qu’on s’est épuisée, qu’on a vécu beaucoup de stress et peut-être si peu de gratifications véritables, qu’on était en fait à côté de la plaque sans avoir le temps de s’en rendre compte.
    Si elle se trompe dans son choix et veut réintégrer le marché du travail, elle aura au moins le temps de le réaliser. À partir du moment où elle a une bonne scolarité de base et des parents qui seront toujours là, il me semble en effet qu’il n’y a pas matière à s’inquiéter outre mesure 😉

  2. Solange dit :

    C’est vrai que ça fait loser, moi je suis restée à la maison et je ne l’ai jamais regretté. Mais c’était dans les années 70 et une femme à la maison était une pauvre imbécile entretenue. Quand je devais écrire mon occupation, j’avais presque honte d’écrire (ménagère). Je crois qu’aujourd’hui c’est mieux acceuilli, les femmes ont fait leur preuve et veulent profiter plus de leurs enfants. De toute façon comme dit Encre elle a une bonne base pas de quoi s’inquiéter.

  3. Encre dit :

    Katimavik, c’est une super idée. Tous les jeunes qui partent faire ce genre d’expérience (Jeunesse Canada-monde, Katimavik, etc) en ressortent pleins d’idées nouvelles, d’enthousiasme, bref ils en reviennent muris et grandis. Le contraire, je n’ai jamais vu ça.

  4. Zed Blog dit :

    Et que dire d’un père au foyer, sinon, pareil!

    La vie n’est plus ce qu’elle était. C’est essentiel d’être autonome sur le plan financier et sur le plan de son entretien et de celui de son environnement. De pouvoir assurer sa conscience sociale et politique, un certaine forme d’épanouissement, en un sens, (je n’ai pas dit la joie prozac tous les jours ni la transe, hein… La liberté, on l’arrache et ce n’est pas que la joie) en étant en contact avec les autres, en s’y confrontant, en réalisant des tâches dans lesquelles on peut se réaliser et pour lesquelles on a appris des connaissances et développé des compétences.

    L’.autonomie, c’est le salarié et la participation aux tâches ménagères, qui revein=ennent à tout le monde qui partage un enironnement, selon l’âge évidemment. Pour l’épanouissemnet, ça se fait où on peut, mais la conscience sociale et politique se développe beaucoup au travail, via ses contradictions et le choc des idées. Bref, travailler est essentiel. Et laver ses bobettes et sa vaisselle aussi. Et participer à l’éducation des enfants et aux distributions de câlins et bisous, quand il y en a , des enfants, aussi.

    La vie n’est plus ce qu’elle était. Heureusement.

    Je considère aussi qu’il faut savoir qui on est avant de mettre sur terre d’autres individus. Avoir acquis suffisamment de maturité pour prendre soin de soi et ensuite, d’un autre.

    Zed

  5. pierforest dit :

    @Encre: Les choix que l’on fait comme individu, maintenant, sont représentatif d’une société tournée sur elle-même. Peut-être, est-ce la conséquence des valeurs familiales de la génération précédente. On veut se réaliser en tant qu’individu. C’est notre objectif premier et le modèle familial actuel en subit les conséquences. Je ne dirais pas, pour autant que les anciens modèles étaient mieux, mais je dirais que le modèle actuel a ses problèmes et que le prochain, celui que construiront nos enfants sera sans doute mieux, en tout cas, je le souhaite.

    @Solange: Souvent, je reprend les gens qui disent qui disent: « Ta blonde ne travaille pas, elle reste à la maison ». Elle investi son énergie et son temps dans ce qu’il y a de plus important dans ma vie, ma priorité No.1: Nous.

    @Zed: Je ne crois pas que ce soit pareil, père ou mère au foyer. Certains hommes le font et ça se passe très très bien, mais c’est un modèle encore assez marginal. Les habilités et les intérêts naturels ne sont pas les mêmes. On voit plus de jeunes filles se proposer comme gardienne d’enfants que de jeune garçons. Voir un bébé, avoir envie de le prendre dans ses bras, encore une fois, il y a plus souvent ce réflexe chez les filles que les garçons. Je ne pense pas que ce soit juste une question d’éducation, il y a plus que cela. L’espèce animale à laquelle nous appartenons nous communique certains comportements que l’on est pas obligé de suivre, mais qui sont tout de même là. Je vois le concept de famille comme la priorité du groupe sur les individus. Un exemple qui me vient en tête, c’est cette voisine qui envisage de déménager loin de la banlieue avec son nouveau chum. Sa fille, amie de la mienne ne veut absolument pas déménager ENCORE UNE FOIS. Elle pense alors à aller vivre avec son père pour ne pas être déracinée, éloignée de ses amis, de l’environnement auquel elle tient. Je me dis que si j’avais une opportunité professionnelle de rêve, je la refuserai si ça signifiait déraciner les miens, contre leur volonté. C’est pour moi un élément prioritaire. M’enfin…je sais très bien que cette façon de pensée n’est pas très populaire, mais de toutes façons je ne tiens pas à en faire une religion. C’est celle qui nous convient, à nous.

  6. Désolée de vous décevoir mais plus un parent est scolarisé, plus il risque d’être compétent. Il y a des études, des recherches là-dessus et j’ai eu à en lire et à en consulter plusieurs lors de mon certificat récent en « Petite enfance et famille » à l’université de Montréal. Les parents peu scolarisés ont une plus faible d’estime d’eux-mêmes, or, l’estime de soi ou son manque, ça se transmet directement. Moins un parent est scolarisé, plus il est directif avec son bébé. Moins il connaît le développement d’un enfant, normal, il ne lit pas en général et ne lira donc pas là-dessus non plus. Moins un parent est scolarisé, plus faible est aussi son niveau social, son cercle d’amis, en fait , c’est toute sa vie qui se rétrécit à l’image de son peu de connaissances. Comment ouvrir un enfant au monde quand on ne le connaît pas le monde? Aimer ne suffit pas, il faut savoir stimuler aussi quand on est parent, il faut aider au développement de l’enfant. C’est le parent qui apprend à l’enfant à parler, moins le parent est scolarisé, plus l’enfant a des problèmes de langage, il y a un lien direct. Moins les problèmes sont détectés aussi, le parent peu scolarisé consulte peu. Bref, oui, ça vaut la peine d’avoir un diplôme universitaire avant d’avoir des enfants! Plus le parent est éduqué, mieux l’enfant se développe.

    Sachant tout cela, imaginez comment je me sens avec la grossesse de ma fille!

  7. pierforest dit :

    @FemmeLibre: Je ne ferais personnellement pas un lien aussi automatique entre l’estime de soi et la scolarité, quoi que j’admets qu’elle y contribue.

    Par contre, entre l’estime de soi et l’approche mise de l’avant dans l’éducation de sa progéniture, c’est un lien que j’achète facilement. Si, par ailleurs, une faible estime de soi a sûrement des conséquences quant à nos comportements face aux enfants, il y a aussi des conséquences pour ceux ayant une trop forte estime d’eux-même. Le tempérament contrôlant est aussi très présent chez bon nombre de MBA que je connais.

    Je me souviens, par ailleurs, d’une étude où l’on faisait un lien entre l’intelligence des enfants de 5 ans ayant été allaités et ceux ayant été nourris au lait commercial. Constatant une intelligence plus développée chez les bébés allaités, on concluait que le lait maternel avait un impact sur l’intelligence des enfants, incitant évidemment les femmes à allaiter pour que leurs enfants soient plus intelligents.

    Je songeais, à la lecture de cette étude à ce que ça avait signifié pour ma blonde d’allaiter les enfants, jour et nuit, à toutes les 3 ou 4 heures. S’il y a des avantages à allaiter, il y a aussi beaucoup de sacrifices, notamment les nuits écourtées ou entre-coupées, ce qui devient parfois difficile physiquement quand ça se poursuit durant des mois. On ne peut non plus facilement déléguer cette tâche au papa, à un fils aîné, à une gardienne (On avait essayé les tire-lait, mais c’est assez pénible).

    Je me disais donc qu’une femme prête à ces sacrifices sera aussi logiquement passablement disponible, pour lui parler, communiquer, jouer avec lui, éveiller son attention et ce comportement à une conséquence directe sur le développement intellectuel de bébé.

    Alors, si les femmes qui allaitent ont aussi plus de disponibilité avec leur bébé, la conclusion de l’enquête pourrait très bien être erronée, même si tous les faits sont exacts, parce qu’on n’a mesuré que certains de ces faits et pas la totalité.

    Avait-on pensé à ces éléments en lançant cette étude? je l’ignore. Une étude demeure toujours une vue sur une situation. On la souhaite aussi complète que possible.

    Par contre, je sais que si une étude scientifiquement exacte fait un lien la consommation de chocolat et la bonne santé du coeur, je le prendrai avec un grain de sel si je sais qu’elle a été commandée par un fabriquant de chocolat. 🙂

  8. Encre dit :

    Pierre je ne suis pas d’accord avec toi pour dire qu’il serait plus naturel pour une femme de prendre soin d’un enfant humain. La famille humaine est culturelle, les comportements qu’on y observe le sont aussi. Il y peut-être des pulsions chez l’homme, mais pas tellement d’instincts, de shèmes comportementaux innés. La sexualité est n’est pas instincive (même si elle est l’expression de pulsions) – pense à la pédérastie grecque, c’est bien l’expression d’une culture. Nos comportements, nos interactions avec les autres et avec l’environnement sont déterminés par des réalités culturelles. Si tu veux, le gène du changement de couche et du repas au biberon n’existe pas 😉 pas plus chez la femme que chez l’homme. L’attachement mère-bébé lui-même est une réalité culturelle assez récente en occident (on a de multiples preuves que chez les romains, par exemple, l’attachement n’existait pas tellement avant que l’enfant n’atteigne l’âge de cinq ans). En fait, le fameux instinct maternel est une idée qui a déferlée dans les textes des moralistes à partir de la deuxième moitié du XVIIIème siècle, en réaction contre le mouvent d’émancipation des femmes qui s’affirmait dans plusieurs des couches des sociétés européennes (en France surtout), émancipation que rendait possible l’envoi des enfants en nourrice (une pratique généralisée qu’on retrouvait dans toutes les classes sociales). En fait, ça a marché: au 19e siècle, les femmes étaient à nouveau sous tutelle, dans les maisons.

    Je serais d’accord avec Zed si nous avions pu réaliser cette société du loisir (au sens grec du terme = avoir du temps qui nous appartient) dont parlait Marcuse – mais nous sommes dans une société de production-consommation et l’idéologie du travail est forte. Je manque de temps mais disons que je suis assez d’accord avec les analyses de Foucault dans Surveiller et punir : l’éducation pour tous s’est mise en place à partir du moment où il a fallu lutter efficacement contre les révoltes ouvrirères et pour cela, il fallait éduquer le plus tôt possible à la docilité (prends la place qui t’est assignée, accepte la tâche qu’on te donne, fonctionne selon cette grille horaire et ne parle que lorsqu’on te donne la parole)

  9. Encre dit :

    Je dois quitter vite – désolée, pas le temps de me relire -)

  10. pierforest dit :

    @Encre: On pourrait tout aussi bien dire que le détachement mère-enfant de l’époque des Romains était également culturel. D’ailleurs, considérant ce qui est arrivé à l’empire romain, c’est à se demander s’ils n’étaient justement pas dans le contre-nature. Je ne peux faire abstraction du fait que l’Homme est d’abord un animal et que malgré ce bagage culturel qui guide nombre de ses comportements, il reste toujours un fond animal, surtout lorsque l’on touche à la survie; survie de l’individu et survie de l’espèce. L’instinct maternel n’existe-t-il pas également dans les sociétés primitives, vivant hors des courants de pensée moralistes du XVIIIème siècle? En amazonie, en Afrique, en Nouvelle-Zélande, chez les Inuits? Sur tous les continents, dans toutes les cultures on retrouve ces femmes qui s’organisent pour protéger leur progéniture, même parfois dans l’extrême pauvreté, parfois même quand le mâle les a abandonnés, trop occupé à d’autres quêtes. C’est rare de voir une femme abandonner ainsi ses enfants, même quand sa propre survie est menacée. C’est pourquoi je pense qu’il y a davantage qu’un aspect culturel dans tout cela, mais il n’y a rien de scientifique dans ce que j’écris ici, c’est tout bonnement une opinion.

  11. Encre dit :

    « On pourrait tout aussi bien dire que le détachement mère-enfant de l’époque des Romains était également culturel! » Absolument! C’est parce que l’homme est pauvres en instincts (pas de réponses comportementales innées qui se déclencheraient en présence de certains stimuli présents dans l’environnement) qu’il n’a pas le choix de se doter de comportements.
    Désolée de te briser ton image du bon sauvage, mais nombre de peuples améridiens ou d’amazonie (les nomades, surtout) pratiquaient l’abandon de nourissons dans la forêt (méthode drastique de limitation des naissances), le nombre d’enfants par famille de devant pas dépasser 1 ou 2.
    Noous sommes des animaux, nous avons des besoins, des pulsions, mais notre spécificité est moins l’intelligence (homo sapiens est une représentation classique de l’homme) que le phénomène de la culture. L’humanité de l’homme est rendue possible par la nature (gros cerveau), mais c’est un produit de la culture.
    Les fameux « enfants sauvages » (dont l’absolue sauvagerie est douteuse, j’en conviens) suffisent à faire voir qu’un enfant qui n’a pas assez eu de contact avec ses semblables, qui n’a pas intégré le monde humain (la culture) n’a vraiment rien d’humain. Le sauvage de l’Aveyron ne pouvait rien apprendre, au départ, parce qu’il n’avait même pas appris à porter attention à ce qui intéresse les humains (pas de différence pour lui entre un voix humaine et un bruit quelconque) mais aussi parce qu’il n’avait même pas appris à diriger volontairement son attention vers quelque chose, de vaincre la tendance à l’éparpillement. On ne pouvait donc rien lui apprendre puisqu’il ne savait pas faire attention volontairement et soutenir cette attention. C’est dire que la conscience elle-même est un produit de la culture.
    Je m’arrête, parce que là-dessus, je suis difficilement arrêtable 😉 Mais un dernier mot : la « nature » est un agument que la droite adore : s’il y a des comportement « naturels », il y a le bien (good guys, god is on our side, etc.) et le mal (les autres), si les inégalités parmi les hommes sont naturelles, sabrons dans les services sociaux qui tentent vainement de lutter contre la nature, etc. 😉
    Pour l’instinct de survie, il n’y en a pas non plus (lâche un enfant au coeur de la forêt ou place-le dans un incendie, tu verras, les chances qu’il crève sont énormes), mais seulement une pulsion de surive. (J’ai dit que je m’arrêtais ???)

  12. pierforest dit :

    @Encre: Merci pour cette intéressante réflexion! 🙂

  13. Encre dit :

    Tu voulais dire ZZZZZZZZZZZzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz! 😉 (je suis habituée, va! 🙂

  14. Alors, ce que Encre veut dire, Pierre, c’est que ce serait mieux pour votre fille de continuer ses études, ce qui ne veut pas dire qu’elle ne puisse pas éventuellement envisager la maternité. C’est ça, Encre? Et Katimavik, c’est une excellente idée. (ça, c’est moi qui pense ça!)

  15. pierforest dit :

    @Encre: Ça ne m’endort pas ce genre de discussion, je t’assure. J’ai beaucoup aimé ce film « L’enfant sauvage » de Truffaut. Quand on parle d’instinct, on parle nécessairement de comportement qui sont déjà programmés, que l’on n’a pas à apprendre. J’ai observé avec intérêt la façon dont notre petite chatte a pris soin de ses chatons, comment elle les protégeait, les lavait, les nourissait, leur a montré à chasser. C’est fou comme elle était bonne mère et tu sais quoi? Elle n’avait pas son BAC!!! lolll

  16. Encre dit :

    Femme libre, non, je rugissais spontanément comme chaque fois que j’entends parler d’instinct maternel 😉

    Pierre, oui mais si c’est pour en conclure que les femmes sont dotés d’instinct maternel parce que les animaux en ont, ben je te rappelle (j’ai dit que j’arrêtais moi????) que les fourmis n’apprennent nulle par à former ces supers sociétés, que chez tous les animaux il y a des « rapports sociaux » mais que chez l’homme, il est bien évident c’est culturel. (Ostineuse, moi??????????)

    Mais je suis d’accord, ta fille sera une excellenente mère parce qu’elle a eu d’excellents modèles de ce côté là !! 😉 🙂 😉

  17. pierforest dit :

    @Encre: Non, n’arrête pas, encore, encore!!! loll.

    Non, mais tu n’as pas entendu parlé de cette fourmi sauvage, qui avait été laissée à elle-même et avait survécue seule dans mon cabanon? Même après avoir été remise avec le groupe, elle a refusé de socialiser et à voir son comportement, je pense qu’elle se prenait pour une tondeuse à gazon. (Là je déconne). lolll

  18. Encre dit :

    T’es maso toi??? Moi je suis fétichiste 😉 LOL

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