Qui est le mystérieux millionnaire?

Publié: 23 janvier, 2009 dans Réflexions
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Voici le reportage de Sylvain Drapeau de LCN, relativement à cette incroyable affaire d’une dame qui survit à peine avec $36,000 par mois et une maison de $2,5 millions pour élever ses 3 enfants. Dur, dur la crise économique.

Le dicton dit « Qui prend mari prend pays », mais misère, on ne parlait tout de même pas ici du Produit Intérieur Brut.

commentaires
  1. l'adulescente dit :

    Je crois vraiment que LCN est dans le gros caca

  2. pierforest dit :

    @L’adulescente: Je le pense également. En même temps, à l’ère d’Internet, ces avis de non-publication ne tiennent plus vraiment la route, à moins que la cause soit entendue à huis-claus, en cachette de toute personne du public et des médias.Ça me rappelle le cas de Nathalie Simard. Rien ne reste caché bien longtemps quand toute nouvelle peut faire le tour de la planète en quelques secondes.

  3. Jacks dit :

    Accepter d’entendre des causes aussi loufoques, ça dépasse l’entendement. C’est le prix à payer pour que la justice puisse s’exprimer dans une société juste et démocratique. Mais, quel prix!

  4. Jacks dit :

    Les situations loufoques du genre dépassent l’entendement. Mais je crois que c’est le prix à payer pour une vraie justice dans un pays démocratique comme le nôtre. Mais quel prix!

  5. Zoreilles dit :

    Définitivement, le mystérieux monsieur riche, c’est Guy Laliberté, je crois même que c’est officiel à l’heure qu’il est. Cherchez un milliardaire au Québec qui n’ait pas plus de 70 ans et la liste n’est pas trop longue…

    Quant à la question de fond, je n’oserais pas donner mon opinion en ce moment, puisque je ne connais pas tous les aspects de cette cause dont on n’a pas fini d’entendre parler, mes amis. (soupir…)

    Si je veux trouver du positif à cette affaire, au moins, à la fin, nous en saurons davantage sur nos droits et obligations, qu’on soit marié(e) ou conjoint(e) de fait.

    Cou’donc, la madame brésilienne, elle n’a pas l’air de pratiquer la simplicité volontaire, hein?

  6. Zed Blog dit :

    Amusant le réseautage internet… D’abord Jackss, puis Zoreilles. J’ai conu Jackss chez Zoreilles, Zoreilles par Esperanza, et Pierre, toi, Pierre, via l’ex site de Circé. Rigolo, non?

    C’est quand que les madames vont cesser de se considérer elles-mêmes comme des impotentes et des marchandises… Faut dire que c’est mal barré quand c’est encore le cas pour plusieurs d’être données par leur papa propriétaire lors du mariage, sous le regard attendri de la maman (sic)…

    Devrions-nous être inquièts/ètes au sujet des futures études universitaires de ces pauvres (pauvre) enfants… Ah… mais ils fonderaient leur propre université que ça ne mÉtonnerait pas.

    Bryan Mulroney est certainement marié très officiellement, comme son fiston. Truc Desmarais est trop âgé, Vincent Lacroix trop endetté, Jacques Parixzeau? Qu’est-ce qu’il fait sur cette liste??? Hihihi…

    Beurk.

    Bon samedi! Zed ¦)

  7. pierforest dit :

    @Jackss: Richard Martineau a très bien expliqué ce qui risque fort de se produire dans la présente cause dans cet article Pôvre Lola! sur Canoe. Les conjoints de fait n’ont pas les mêmes droits que ceux qui sont mariés. C’est leur responsabilité de prendre une entente notariée s’ils veulent une protection quelconque reconnue par l’État et surtout la justice. À mon avis, à travers cette histoire, c’est surtout la dame qui perd toute crédibilité, mais ce sont les enfants qui vont le plus en souffrir de voir leurs parents se chicaner ainsi sur la place publique.

    @Zoreille: Le mot simplicité n’a pas la même signification pour tous, elle varie selon les moyens. 😉

    @Zed: Internet est un petit monde et ceux que l’on croit perdus, réapparaissent parfois quelques mois plus tard. Tu sais, ce serait (sera) pour moi un grand honneur d’amener mes filles au pied de l’autel pour les confier aux soins de leur futur, même si je sais que c’est un geste symbolique hérité d’une société patriarcale. Pour Parizeau, ben je me disais que j’aurais compris la belle Brésilienne d’avoir foutu le camp. 🙂

  8. Solange dit :

    J’arrive trop tard pour voir la vidéo, mais dans les choix, le seul possible c’est Guy Laliberté, mais je ne crois pas que se soit lui.

  9. pierforest dit :

    @Solange: Moi aussi, ce fut ma réaction quand on m’a parlé de lui, mais en lisant un peu plus les détails de cette histoire, je pense qu’il n’a pas grand chose à se reprocher là-dedans.

  10. Zed Blog dit :

    Je crois que ce geste aurait une signification très égalitaire et tellement plus profonde si les deux parents des deux conjoints accompagnaient, supportaient (on ne donne que ce qui nous appartient, on ne confie que ce qui est à npous) leur fils ou leur fille au conjointe ou à la conjointe, réciroquement. Et sit tout le monde pouvait participer aux frais, tous les volontaires de la communauté.

    Personne n’est propriétaire de personne dans ma tête, Pierre. À l’origine, s’unir était une façon officielle devant sa communauté de proclamer la décision de former un couple, dans le but d’avoir des enfants, une progéniture.

    Aujourd’hui, viviant de nomreuses années de plus, ne désirant pas forcément une progéniture, la vie apportant, aussi, bousculant les changements les plus inattendus, on peut voir l’effort, le travail, le fait de ne pas tout balayer quand un obstacle se présente, d’affronter ensemble tant qu’il y a du respect et de l’amour, incluant le désir sexuel, de rester le plus longtemps possible à s’aimer et partager, tant mieux si l’histoire d’amour dure toute la vie.

    Quant à l’autel, inutile de rappeler ce que j’en pense. Mais écrit hôtel, avec de ville… 😉

    Je ne peux donc qu’être en parfaite opposition avec ce que tu dis, comme cela m’arrive à l’occasion. C’est déjà, pour moi, miner la confiance en soi profonde, consciente et/ou inconsciente d’une fille que de la considérer symboliquement ou pas, comme sa propriété.

    Zed ¦)

  11. Zoreilles dit :

    Dans le geste d’accompagner sa fille à l’autel ou à l’hôtel (de ville) pour le mariage, il faut y voir aussi une grande fierté, une sorte de cautionnement affectueux du choix qu’elle fait de s’engager pour la vie, auprès de celui qu’elle a choisi, de l’inclure dans notre famille.

    Je ne peux voir ça autrement pour ma part, j’ai été si fière un jour d’entrer là au bras de mon père (et lui aussi) comme j’ai vu en novembre dernier ma fille entrer aussi fièrement au bras de son père (et lui aussi).

    Dans la relation père-fille, dans nos sociétés, il est rarement question d’autorité ou de possession, nous avons de la chance de vivre ici. Peut-être que mon opinion est biaisée parce que j’ai eu une relation exceptionnelle avec mon père et ma fille aussi.

  12. Zed Blog dit :

    Zoreilles, et pourquoi pas avec sa mère? Je crois que quand il y aura deux parents, avec des rôles identiques, sans nier l’existence du complexe d’Oedipe et du modèle pour les hétérosexuels que constitue le parent de l’autre sexe (quand le parent est d’un autre sexe, en 2009)m ces pratieus patriarcales auront de meilleures chances de disparaitre afin d’en créer ou recréer d’autres.

    Ce genre de fierté m’inquiète. Quelque chose qui s’apparente au trophée, à la marchandise de prix. Au fait, dans ces coutumes, qui donne le garçon? Ne fait-il que prendre ou consentir à prendre (moyennant…)?

    Il y a aussi tous ces mariages de cirque. Je fus participante à la fête après la cérémonie à l’église (où je ne saurais mettre les pieds, sauf debout ou assise pendant la cérémonie mortuaire d’un être affectionné, qui aurait détesté être traité ainsi alors qu’il était athée). Ce mariage de cirque : la mariée en blanc, avec son fils, à l’église, tout le kit princesse waltdisney. Totalement athée (ça, c’est pour la bonne nouvelle, en ce qui me concerne). Pour moi, un grand manque d’intégrité.

    Désaccord on ne peut plus profond. Ça arrive.

    Mais là, je vais me taire et laisser la place aux autres. Zed ¦)

  13. pierforest dit :

    @Zed: Je conviens que le geste n’est pas tout à fait égalitaire. Il me semble que si c’était la mère amenait son fils à sa future, ça laisserait une impression différente. lolll.

    Comme Zoreilles le mentionne, quand ma blonde a remonté l’allée au bras de son père, elle était magnifique, rayonnante et c’est sans doute la fois où j’ai vu mon beau-père le plus ému. Ce sont de beaux moments qui restent très vivants dans ma mémoire.

    Le complexe d’oedipe y est sans doute pour quelque chose c’est vrai. Une relation père-fille a toujours ce petit côté particulier. Je vois ma blonde, par exemple, reprocher beaucoup et parfois durement à sa propre mère, mais elle excuse facilement les comportements de son père. Ma soeur a toujours eu une relation privilégiée avec mon père et pour ma part, je me sens plus proche de ma mère. Pour ma part, je ne vois-là que beaucoup d’amour, alors je ne sens pas le besoin de changer quoi que ce soit.

    Et j’aime que tu t’exprimes, même quand tu n’es pas d’accord. Merci de le faire. 🙂

  14. Zed Blog dit :

    Merci!

    C’est ainsi que l’on avance, dans la vie et socialement, en débattant et en s’exprimant! On est totalement d’acccord là-dessus!

    Zed ¦)

  15. Jacks dit :

    Ce qui me frappe le plus dans cette situation, ce n’est pas que le couple ait été marié ou pas. Qu’on soit mairié ou pas, devant un curé ou un célébrant, ça m’importe peu. Que les mariés croient à l’enfer ou à Mahomet, je m’en fout.

    Le fondement légal a plus d’importance. Il y a par exemple des incidences fiscales. Je demeure avec Laure depuis 41 ans. Est-ce que je suis dans la même situation qu’un couple non marié face à l’impôt, les exemptions fiscales, la sécurité du revenu le cas échéant, les droits comme héritié légal, etc. ? Il y a tout simplement une question d’équité pour toute personne dans la même situation. Si je suis partie d’un couple à part entière, je le suis partout, à tous les niveaux.

    L’autre aspect, celui que je qualifie de loufoque, c’est le montant. Que la dame se dise exploitée parce qu’elle n’a eu que quelques millions, qu’elle ne peut prendre l’avion en première classe, là je pense qu’on vient de dépasser le gros bon sens. L’avocate de la dame a trouvé un bon filon pour se rendre riche et célèbre. Mais la Justice perd des plumes…

  16. pierforest dit :

    @Jackss: Pour ce qui est de la loi de l’impôt, conjoints de fait ou mariés, c’est du pareil au même. Idem pour les rentes (CSST, RRQ). Les responsabilités face aux enfants demeurent les mêmes.

    Par contre, la loi du patrimoine familial ne protège pas les conjoints de fait. Le conjoint de fait n’est pas non plus désigné d’office comme bénéficiaire en cas de décès sans testament, par exemple. La propriété des biens dépends, pour les conjoints de fait de celui qui en a fait l’achat, alors que pour les gens mariés, il y la règle de la société d’acquet ou ce qui est acheté dans le cadre de l’union appartient aux deux époux. En cas de rupture, la loi prévoit une pension alimentaire pour l’autre conjoint dans les couples mariés, mais pas pour les conjoints de faits. Il y a aussi l’obligation d’assistance au sein des couples mariés, alors qu’en cas de maladie grave, un conjoint de fait pourrait abandonner l’autre sans obligation légale.

    Ici, Réseau juridique du Québec, on retrouve le détail des différences au niveau juridique.

    L’ex du milliardaire sait très bien qu’elle n’a aucune chance, dans l’état actuel des choses d’obtenir quoi que ce soit pour elle, alors elle passe par les « besoins alimentaires » de leurs enfants dont elle a la garde. Reste à voir si le juge considérera raisonnables, ce qui est actuellement offert et qui doit représenter une somme variant de $700,000 à un million par année, de dépenses récurrentes et on oublie ici la valeur foncière de la maison qui est de $2,5 millions.

    Je pense surtout que la mère a voulu faire un certain chantage, en comptant sur le fait que le milliardaire ne voudrait pas que ces informations soient connues publiquement. Je pense qu’à terme, ce sera elle qui y perdra le plus dans les médias.

  17. Viviane dit :

    Bien entendu, j’arrive trop tard, je n’ai pas pu voir la vidéo. Ce n’est pas grave, j’ai compris ce qui se passait. Que ce soit là ou ailleurs il y a toujours quelqu’un qui veut un morceau de couverture plus grand que celui de l’autre!!! et ce n’est pas demain la veille d’un changement!
    bon dimanche
    Viviane

  18. Zoreilles dit :

    Est-ce que tu permets, Pierre, que je revienne continuer cette discussion amorcée entre amis(es) pour répondre aux questions soulevées par Zed? Ce que j’aime dans mon réseau d’échange et d’amitié sur la blogosphère, c’est qu’on soit assez mature pour discuter de nos idées et perceptions sans forcément être toujours d’accord et cela, en tout respect, parce que justement, si j’ai le goût d’y répondre, c’est parce que je trouve que Zed en vaut vraiment la peine. Sinon, je laisserais tomber…

    Donc, Zed, tu suggères « deux parents, avec des rôles identiques ».
    Dans une famille, les parents n’ont pas des rôles identiques et c’est tant mieux. Si ces deux personnes sont tombées en amour assez pour vouloir des enfants, c’est sûrement qu’elles étaient à la base différentes, compatibles et complémentaires. Voilà pourquoi chacun apporte quelque chose de valable, d’important et de différent à l’enfant, selon la nécessité du moment et le cours de sa vie. Tu vois, dans la famille où j’ai grandi, si on se fie aux rôles habituellement dévolus aux parents, j’affirme sans hésiter que mon père était très maternel et que ma mère était tellement paternelle!

    Et plus loin, tu écris « Ce genre de fierté m’inquiète. Quelque chose qui s’apparente au trophée, à la marchandise de prix ». Oh non, c’est beaucoup plus simple que ça et dénué de toute notion de pouvoir, d’autorité ou de possessivité. C’est de l’amour et de l’affection. Et une source de fierté, oui, bien légitime.

    D’ailleurs, j’ai assisté à des mariages où c’était la maman qui entrait fièrement au bras de son fils, si ça peut te consoler un peu! J’en ai vu un autre où la mariée se présentait au bras de ses deux parents, comme le marié d’ailleurs. T’aurais aimé ça, ce mariage-là était loin d’être un cirque. Et là-dessus, toi et moi, on est exactement à la même place!

    Petite anecdote un peu loufoque pour conclure, quand ma fille est entrée dans la salle où l’on célébrait ce mariage, elle était au bras de son père et c’est ce qu’elle voulait. Ça ne m’enlevait rien du tout, je trouvais ça beau et touchant parce que je sais toute l’affection qu’il y a entre ces deux-là. Et comme Dominic (son mari) était en train de remplir mon verre de mousseux, on s’est tous les deux pris par le bras pour aller à leur rencontre. C’était seulement quelques pas mais c’était drôle et symbolique de tout ce qui nous lie.

    Désolée d’avoir pris tant de place ici ce matin, j’étirais mon café du dimanche en votre compagnie, en plus, je me rends compte que j’étais complètement hors sujet!

  19. Caro et Cie dit :

    Sérieusement, qu’importe le salaire, il est important que les conjoints de fait soient protégés. Cette cause, plus grande que nature, en fera parler et le jugement fera jurisprudence protégeant ensuite des femmes ordinaires….

    Pour lui, c’est des peanuts ce qu’elle demande… Pour nous c’est gros, on la juge en trouvant ses demandes démesurées mais il ne faut pas oublier que son ex a une fortune démesurée…

    J’espère que des femmes profiteront de ce qui se passe présentement!

  20. Zed Blog dit :

    Hihihi! Pas le choix de revenir…

    Ma chère Zoreilles, oui, tu as raison, l’affection et le respect cirulent depuis longtemps entre nous malgré nos profondes différences et certainemnt grâce à nos profondes similitudes sur d’autres points.

    Bon. Écoute maternel et paternel, comprends pas. Ça ne fait vraiment pas partie ni de mes valeurs ni de mon vocabulaire. Quant à la complémentarité de caractère ou de personnalités, je pense que cela dépend de chacun. Je m’entends bien, pour ma part, avec quelqu’un qui est très semblable à moi, avec qui je partage travail et projets, intérêts et passions et un caractère qui fait que l’un ne va pas écraser l’autre. Il y aura toujours des différences, mais la complémentarité ne me va pas du tout. Question de projet et de personnalité, j’imagine. Mais je crois que cet aspect peut être différent d’une personne à l’autre.

    Zoreilles, je ne suis pas vraiment « mariage ». Et pourtant très engagement, décision, éternité. Bises, chère Zoreilles.

    Caro et Cie,

    Puis-je te suggérer de lire l’excellent billet du Professeur masqué avec lequel je suis 100 % d’accord?

    Il y a des contrats notariés pour celles et ceux qui veulent la protection de la loi, ce qui parait sage lorsque la relation dure un certain temps.

    Ceci dit, je suis personnellement outrée, découragée et super tannée que les femmes jouent aux victimes et se tirent dans le pied en jouant la carte de la pauuuuvre petite meeedame pas capable d’être responsable d’elle-même, pas adulte, quoi. Être conjoint/e de fait est un choix. Faudra-t-il habiter chacun chez soi et ne plus s’aimer pour se prémunir d’une insitution à laquelle on ne croit pas ou qui ne nous convient pas?

    J’abonde dans le sens de Pierre. C’est de la haute manipulation.

    Coudons, pierre, là, je n’ose plus dire quoi que ce soit sur ma disparition momentanée. Hihihihihi!

    Zed ¦)

  21. pierforest dit :

    @Caro: À défaut de vouloir se marier, ce qui constitue les termes d’un contrat avec droits et obligations, les conjoints de fait peuvent très bien se protéger à travers une entente privée. Personnellement, je pense que s’il acquiesce à sa demande, l’année prochaine ou la suivante, elle en demandera encore davantage. Au Brésil, elle a déposé une poursuite où elle demande la moitié de son entreprise.

    J’espère également que cette cause incitera des couples à clarifier les termes de l’entente qu’ils ont avec leur conjoint de fait pendant que les choses vont bien.

    Ça me fait un peu penser aux ententes qu’une entreprise peut prendre avec ses fournisseurs. En cas de conflit, ces contrats sont utilisables devant la loi. Par contre, les fournisseurs qui n’ont aucun contrat en main, ne peuvent invoquer devant un tribunal, en cas de conflit, le contrat d’un autre fournisseur et demander les même conditions.

    Qui sait…si les conditions de séparation avaient été clarifiées entre le milliardaire et son ex, avant qu’ils ne décident de faire vie commune, peut-être que l’ex y aurait pensé à deux fois, aurait exigé de meilleures conditions ou alors un mariage. C’est le danger de ne rien clarifier avant.

  22. Jacks dit :

    Bonjour Pierre,

    Toute loi protège des droits. C’est le propre des loi d’être interprétées. Au fil du temps, jugement après jugement, le lastique s’étire. Il le fait jusqu’à un point de rupture. À ce moment, c’est le droit de l’autre qui n’existe plus.

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