Archives de mars, 2009

Cycle de vie

Publié: 31 mars, 2009 dans Coup de gueule, motivation
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biorythmeEh ben…pas étonnant que je me sente un peu à plat ces temps-ci! 

Mon Biorythme me l’explique clairement. Cliquez-ici pour voir le vôtre: Biorythme gratuit.

Vous y croyez-vous? Ça me laisse sceptique, mais je parie que vous ne résisterez pas à tout de même afficher le vôtre. Je me trompe? 🙂

goofyJe discutais l’autre jour avec un collègue qui a travaillé durant un été à EuroDisney. Il était alors un de ces personnages, vous savez,qui sont déguisés et qui circulent sur le site. Il me racontait qu’à chaque jour, il devait « entrer en scène ».

Il jouait un rôle et son rôle était d’être ce personnage amusant, enthousiaste et à l’écoute de la clientèle. À tous les matins, en arrivant au travail, il avait droit à une séance de motivation, lui permettant de se mettre en forme, émotionnellement et arriver ainsi à bien jouer le rôle qu’on attendait de lui, celui de Goofy.

L’année dernière, j’ai également assisté à une conférence d’un gestionnaire du monde de la santé qui arrivait à faire des choses étonnantes dans les hôpitaux où il était intervenu. En fait, il reprenait essentiellement ce même thème: Jouer son rôle et donc démontrer de la gentillesse, de l’enthousiasme et s’accrocher un sourire au visage avant d’entrer en scène et ainsi jouer efficacement le rôle pour lequel on est engagé. 

L’effet cumulatif de ces personnes enthousiastes, tout autour, a alors un curieux effet catalyseur, à tel point que même ceux qui se sentaient un peu déprimés avant d’entrer en scène, se laissent prendre au jeu et y trouvent du plaisir. La particularité, c’est qu’ici, on ne recherche pas l’authenticité, mais plutôt créer une ambiance particulière par les efforts cumulés de chacun.  

Plus récemment, je lisais une étude qui faisait état des deux personnalités de l’individu, celle du dedans et celle de l’extérieur. on y donnait pour exemple, certains gestionnaires, dynamiques et imposants en milieu de travail, qui une fois à la maison, arrivent tout juste à se traîner jusqu’au divan où, épuisés, ils passeront la soirée devant le téléviseur. Ont-ils si bien joué leur rôle, durant la journée, qu’il ne leur reste plus d’énergie pour autre chose une fois le rideau tombé?

Je vous invite d’abord à écouter ce reportage de France 3, sur les méthodes mises de l’avant en Finlande, pour permettre aux étudiants de mieux comprendre ce qu’on cherche à leur enseigner. 

 

Puis, en suivant cette méthode, voici ce que pourrait être les notes d’un enfant à qui on enseigne à cuisiner. On dit que cette méthode a pour avantage de soliciter les deux côtés du cerveau, lors de l’apprentissage, plutôt que strictement le côté gauche (rationnel, ordonné, linéaire). Par ailleurs, il me semble que cette méthode pourrait également trouver une place intéressante auprès des enfants en difficulté d’apprentissage face aux méthodes conventionnelles.

 
apprendre-a-cuisiner

Intéressant comme méthode, vous ne trouvez pas?

En complément, pour ceux qui s’intéressent à cette méthode, la compagnie Mindjet a conçu un logiciel qui permet d’utiliser le modèle des cartes mentales sur un ordinateur. Voici le lien: http://www.mindjet.com/fr-FR/default.aspx

 

Source de l’image: http://www.pjeannotte.com/spip.php?article3

L’effet Pygmalion

Publié: 17 mars, 2009 dans motivation, Société

pygmalionL’effet Pygmalion, c’est quand le regard bienveillant et positif que l’on porte sur l’autre, lui permet de devenir plus que ce qu’il n’était au départ.  J’ai une tendance naturelle à voir le beau, le bon, à mettre en évidence les forces, les qualités des gens qui m’entourent. Dans le même ordre d’idée, j’ai aussi (malheureusement) tendance à nier, à refuser de voir ou à diminuer l’importance de  ce qui est moins positif. Je ne cherche pas à le faire, çà se produit comme ça, malgré moi. J’ai hérité cela de ma mère et j’en assume les conséquences. On me dit parfois que j’ai une vision fausse de la réalité, surtout en milieu de travail. Pourtant, j’ai remarqué que cette vision déformée que je porte sur les gens, les amène à se dépasser. Et ils en redemandent. N’est-ce pas curieux?

germaineParlant de ses ados, Pauline dit: « Je suis entourée d’imbéciles, de paresseux et d’incompétents. J’ai beau les éduquer, ils ne sont pas reconnaissants et rien ne change! ».

Qu’est-ce qui cloche?

Cette petite étape, en distance, s’avère tout de même exigente physiquement, puisque ces 9,5km seront essentiellement en montée pour atteindre O’Cebreiro, le passage vers la Galice, ses forêts de chênes verts et d’eucalyptus, ses sentiers sinueux foulés du pied ou du sabot depuis des centaines d’années par des pélerins, des paysans, des brigans ou des soldats romains. C’est en silence, perdu dans mes pensées, écoutant ma respiration et le cri des oiseaux que je franchirai cette étape et arriverai au sommet en quelques heures, quelques minutes à peine avant la pluie.  J’ai déjà dit que Compostelle, c’est comme la moto. Quand le printemps se pointe, l’envie de repartir s’insinue en nous, le sentiment de liberté, de communion, d’harmonie à la nature, à la planète, dans un monde où tous poursuivent une quête, mal définie bien souvent, mais très présente. Ah quelle est belle l’Espagne. Si vous voulez voir les images plus clairement, cliquez dessus.

Compostelle