Archives de mai, 2009

10/10 en calcul

Publié: 30 mai, 2009 dans Coup de gueule, Uncategorized
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pierreCette fois, j’aurais préféré avoir zéro sur 10.  

En fait, j’arrive tout juste de l’hôpital où je me suis rendu, très tôt ce matin en ambulance. Une douleur avec un grand D, irradiant tout mon flanc droit m’a éveillé assez brutalement. J’ai d’abord pensé que çà passerait, mais plus ça allait, plus ça empirait. Je me suis finalement résigné à me rendre à l’hôpital.

Je voulais m’y rendre en voiture, mais ma chérie m’a convaincu d’appeler l’ambulance. Heureusement, parce qu’en chemin la douleur était devenue si forte que je n’aurais pu me rendre à destination. Verdict: pierre au rein. J’ai habituellement un niveau assez élevé de résistance à la douleur, mais là, je me suis avoué vaincu par ce petit caillou d’à peine 3mm et j’ai accueilli sans rouspéter les doses de morphine qu’on m’a administré. Le pire est fait, paraît-il, même si elle n’est pas évacuée, ce qui devrait normalement se faire au cours des prochaines heures ou jours. C’est sur 10 que le médecin me demandait d’évaluer le seuil de douleur.

marcherSelon ce qu’on m’a raconté, tout petit, je détestais marcher. je me fatiguais vite parait-il et je voulais qu’on me prenne. Je n’en ai pourtant pas souvenir. Aujourd’hui, marcher est pour moi un réel plaisir, surtout depuis que j’ai parcouru une partie du Chemin de Compostelle. Marcher, c’est occuper mon corps et libérer mon esprit.

Depuis deux semaines, avec le retour du beau temps, je me suis remis à la marche. Une heure et demie ou deux heures, tous les soirs, au retour du travail, en longeant le canal de Chambly. Juste du bonheur!!

Habituellement, j’ai horreur des lecteurs MP3 en marchant, préférant les bruits de la nature, mais là, c’est devenu passablement utile. Je me suis inscrit à des cours en gestion de projet, il y a quelques semaines, avec l’intention d’aller chercher la très convoitée certification PMP qui augmentera ma valeur et ma mobilité. Sauf que pour passer l’examen de certification, on doit vraiment maîtriser la matière qui fait environ 400 pages et vous le savez maintenant, la note de passage ne me satisferait absolument pas, alors j’y met les efforts nécessaires. J’ai donc trouvé un podcast qui diffuse l’essentiel du contenu de ce guide du parfait gestionnaire de projets et je l’ai téléchargé sur mon lecteur MP3. Alors, tout en marchant, j’absorbe cette information des plus diversissantes. 🙂

S’envoler

Publié: 19 mai, 2009 dans amour, Bonheur, famille
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senvolerOn leur donne une partie de nous, pour qu’ils puissent ensuite s’envoler et vivre leur vie. N’est-ce pas ainsi que l’on voit nos enfants?

Mon fils termine cette semaine son parcours scolaire et il entreprendra maintenant une nouvelle étape de sa vie, soit celle du marché du travail. C’est plaisant de voir où il en est rendu aujourd’hui.

Il est heureux mais surtout, il a vraiment trouvé sa voie. Il avait un certain talent au départ, pour ne pas dire un talent certain, mais ce qui le distingue, c’est son désir constant d’aller au bout de lui-même et ça, c’est la clé du succès. Ça ne signifie pas que des victoires, parce que fatalement,  il y aura aussi des déceptions ou des échecs au cours de sa vie, parce qu’à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire, mais je le pense bien outillé pour faire face aux défis qui l’attendent maintenant.

 On a su « encadrer le cheval sauvage ». C’est une expression que j’utilise souvent pour désigner la façon d’encadrer les gens, sans qu’ils ne perdent pour autant leur fougue et leur passion. Imaginez un cheval sauvage que vous enfermez dans un enclos. Il sera très malheureux et ne pensera qu’à une chose: s’évader. Imaginez maintenant que vous installez des clôtures, à juste distance, de chaque côté d’une allée. Vous le laisserez ainsi libre de courir, garder sa fougue et jouir de sa liberté. Les clôtures ne sont pas là pour l’enfermer dans un carcan. Elles y sont simplement pour s’assurer qu’il galope  dans la bonne direction. 

 

Pour ceux qui ça intéresse, voici son site web: http://www.forestanimation.com/

a+J’ai finalement reçu mes résultats pour les cours suivis durant la session hiver au HEC. C’est fou le plaisir que ça me fait de voir un A+.  

Certains me trouvent perfectionnistes. C’est vrai, je suis comme ça. J’aime mettre la barre haute, viser la perfection, c’est plus fort que moi, c’est presque maladif.

Je pense que Caro est comme ça aussi. 🙂

Il y a sans doute là un besoin de reconnaissance, j’en suis conscient et je sais également que j’ai transmis cette « maladie » à mes enfants.

Tous carburent aux résultats et il y a pas mal de  Bourses et  de Méritas sur leur parcours scolaires. Je sais aussi que cette recherche constante du dépassement amène son lot de stress, mais elle amène aussi le plaisir de découvrir ses limites et de pouvoir ainsi pousser juste un petit peu plus, s’améliorer, constamment. Au fond, derrière tout cela, ce qui m’importe, c’est la culture de l’effort, davantage que le talent. Le talent pur qui permet à certain de réussir sans effort ne m’inspire pas beaucoup. La première question qui me vient en tête c’est: Avec le talent qu’il a, imagines ce que ce serait, s’il y mettait l’effort!!! 

 

D’abord un petit sondage pour situer le sujet.

Ma première réaction profonde serait sans doute le questionnement, à savoir si quelque chose dans leur vie, dans nos comportements aurait pu avoir un impact sur leur orientation. je dis ma réaction profonde, parce que fondamentalement, je voudrais surtout leur dire que je les aime, que je souhaite leur bonheur et que je suis heureux qu’ils aient découvert cette caractéristique personnelle et surtout, surtout que je me sens touché qu’ils me l’aient confiée.  Ce n’est pas anodin de l’annoncer à ses parents.

Je repense aux discussions que nous avons avec nos enfants et souvent, il y a des phrases « anodines » du genre: « Quand tu seras marié…quand tu auras des enfants….plus tard, ta femme, ton mari… ». On présume de leur hétérosexualité et on s’exprime en conséquence. Devrait-on ouvertement leur demander? Vous en pensez quoi?

Et puis, il y a les mythes. On pense qu’un jeune grand et costaud ne pourrait pas être homosexuel, par exemple. Or, ça n’a rien à voir. Je me souviens d’un ami à l’université, grand bonhomme, costaud, machoire carrée, barbe forte et grosse voix, bref des attributs associés à la virilité qui était pourtant homosexuel. Il y a des joueurs de football, de hockey, des policiers, des pompiers qui sont homosexuels. Il faut dire, par ailleurs, que dans ces milieux, il est sans doute beaucoup plus difficile d’afficher son homosexualité. 

Personnellement, je pense que dans la plupart des cas (évitons de généraliser), l’homosexualité n’est pas un choix délibéré. Je n’ai pas souvenir d’avoir un jour décidé que la gente féminine m’attirait. Je l’ai découvert. C’est apparu en moi comme ça, sans que je ne décide quoi que ce soit, alors pourquoi en serait-il différent pour ceux qui sont homosexuels?

D’ailleurs, compte tenu du parcours difficile, des obstacles, des préjugés, des rejets que plusieurs sinon la presque totalité des homosexuels vivront au cours de leur vie, je me demande si on pourrait choisir délibérément de vivre ces épreuves. C’est un non sens.

Vous pouvez maintenant suivre l’évolution (quasiment) en direct sur googlemap de la propagation du virus.

virus

 

Cliquez  ici: Évolution du virus H1N1