La thérapie du manque

Publié: 29 octobre, 2010 dans motivation, plaisir, Réflexions
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Autant j’avais hâte au début de la session, autant arrivé à la mi-session, je me sens un peu essoufflé. C’est typique. Je revis la situation session après session depuis plusieurs années déjà. Cette session, je me rends à l’université 4 soirs par semaine, après le travail, jusqu’à 20h ou 21h. Je reprends ensuite  le chemin vers ma lointaine banlieue pour récupérer jusqu’au lendemain. Arrivé à la mi-session, il faut ajouter le temps pour se préparer aux examens et terminer les travaux à remettre. C’est à la fois plaisant et essoufflant. J’aime beaucoup l’ambiance universitaire, ce contact avec la connaissance en ébullition.

Et puis comme je n’avais plus le temps de prendre des marches d’une heure et demi à tous les matins, j’ai écourté celles-ci à 35 minutes en alternant marche et course. Ajoutons que je laisse ma voiture au centre-ville, là où mon stationnement est payé et je monte à pied jusqu’au pavillon de l’UQAM, ce qui ajoute une vingtaine de minutes de marche. Faut garder la forme. Les efforts que j’y ai mis depuis janvier dernier ont donné les résultats escomptés, alors il suffit juste de continuer.

Un ami disait me trouver courageux d’avoir entrepris ces cours à temps partiel, mais ce n’est finalement pas si pire, une fois qu’on s’est habitué au rythme et par ailleurs, ça permet de mieux apprécier les temps libres quand il y en a.

Rien de tel que de manquer de quelque chose pour apprendre à l’apprécier. C’est la thérapie par le manque.

commentaires
  1. Edmonde dit :

    Quel concept de thérapie vous avez là!
    Le manque entraîne souvent la chute ,et ce, dans plus d’un contexte je dirai…
    L’important c’est de se relever, de combler les insuffisances.
    Votre courage est exemplaire.

  2. Solange dit :

    Je te trouve bien courageux,c’est vrai qu’il y a du plaisir à apprendre. J’aime beaucoup la photo.

  3. pierforest dit :

    @Edmonde: On ne peut prétendre avoir des valeurs tant qu’on ne les a pas éprouvées et la meilleure façon de le faire, c’est lorsque nos intérêts et nos valeurs sont en contradictions. Si les valeurs tiennent le coup, elles sont vraiment à nous, sinon, c’était un seulement idéal.

    @Solange: Elle ma tellement fait rire cette photo. Elle illustrait parfaitement l’état dans lequel je me sentais. 🙂

  4. Quatre cours par semaine, ce n’est plus du temps partiel. Au cegep, en tout cas, c’est considéré comme du temps plein et on a droit aux prêts et bourses. Vous devez être…. occupé, très occupé!!!

  5. pierforest dit :

    @FemmeLibre: je n’ai que deux cours, mais je dois me rendre à l’université deux fois par semaine pour chacun d’eux. Effectivement, on dit que 4 cours c’est du plein temps, parce qu’un cours, c’est grosso modo 3 heures en classe et 6 heures de travail personnel. J’y arrive à 2 cours, mais à 4, çà me serait impossible.

  6. Éléonore dit :

    Deux c’est bien suffisant !

    C’est vrai que c’est agréable l’ambiance universitaire (des bons souvenirs ♥), si je demeurais proche d’un campus je serais surement auditeur libre dans un cours de philo, d’histoire ou de nutrition 🙂

  7. Éléonore dit :

    Et bravo pour l’effort physique !

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