Solidarité végétale

Publié: 14 juin, 2012 dans Réflexions, Société

Un groupe de chercheur de Colombie-Britannique ont fait une découverte étonnante au sujet des arbres.

En dénudant les racines, ils ont constaté que plus de 50% d’entre eux étaient reliés aux arbres voisins par les racines. Pas juste des racines entrecroisées, mais des racines communicantes. Ainsi des souches d’arbres, pourtant coupées il y a plus de 15 ans étaient encore bien vivantes, alimentées par les arbres voisins.

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C’est une forme de solidarité végétale, où les arbres blessés ou défavorisés sont nourris par la communauté. Cela remet en question la coupe des arbres où on en laisse un sur deux se disant qu’on épargne ainsi la forêt. On pense en termes d’individus, alors qu’au fond, quand on coupe, c’est une forêt qu’on estropie.

commentaires
  1. aragonne dit :

    Nous sommes tous UN. Et si c’était la même chose pour les humains ?

  2. Zoreilles dit :

    On a tout à apprendre de la nature, si on était vraiment à l’écoute, on se rendrait compte comme c’est une grande pédagogue. Elle n’explique pas, elle démontre…

    Bravo pour ce billet, une allégorie très inspirante!

  3. Laluna dit :

    Je suis d’accord avec Aragonne…
    Et si c’était la même chose avec nous?

    Quand j’ai lu ça dans la Presse cette semaine, je me suis empressée de montrer ça aux ados. Je trouve intéressant cette perspective « invisible » de ce que je dis tous les jours : La vie c’est puissant…

  4. pierforest dit :

    Effectivement, nous sommes peut-être tous un. Je ne sais pas si vous avez déjà entendu ce qu’a vécu Jill Bolte Taylor. Sinon, regardez ceci: http://www.ted.com/talks/lang/fr/jill_bolte_taylor_s_powerful_stroke_of_insight.html

  5. Accent-Grave dit :

    Observation intéressante. Je sais qu’il en va ainsi pour certains végétaux de taille plus modeste. Mais, finalement, la grosseur et la grandeur importe peu.

    Pour épargner les végétaux, la nature en général? Il faut d’abord cesser de se multiplier mous-mêmes et mettre un frein à l’augmentation de notre consommation.

    Dès qu’on arrive dans un endroit relativement sauvage, la première idée que l’on a c’est d’abbatre quelques arbres et de se construire. Ensuite on en veut aux autres qui font la même chose et qui, par la force du nombre, détruisent tout de façon presque consciente.

    Nous constituons notre propre menace.

    Grand-Langue

  6. Laluna dit :

    Très intéressant le vidéo.
    Je l’ai partagé sur Facebook…
    Merci de la découverte.
    🙂

  7. Nanoulaterre dit :

    Quelle découverte étonnante et intéressante! Moi, ça me plait bien…xxx

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