Archives de la catégorie ‘rêves’

Pensée du 16 juin

Publié: 16 juin, 2018 dans Pensée du jour, psychologie, rêves

Pensée du jour

La mémoire du rêveur

Publié: 15 octobre, 2017 dans Bonheur, psychologie, Réflexions, rêves

Dans un rêve, je me suis souvenu d’un événements survenu auparavant dans un autre rêve, comme une mémoire parallèle qui ne s’active que dans ce monde.

À tous les jours ou presque, quand j’ouvre les yeux, je me souviens du dernier rêve de la nuit, que je tourne en boucle à quelques reprises, m’interrogeant sur le sens qu’il peut avoir et très souvent, cela ressemble à des mises en scène visant un apprentissage émotif, une façon de d’expérimenter à l’avance comment je réagirais dans telle ou telle situation, une façon également de ramener à l’avant-plan les pensées qui ont occupées mon esprit la journée précédente.

Pas juste des mots

Publié: 11 avril, 2016 dans Bonheur, rêves, Sagesse

Entendu à la radio aujourd’hui, ces paroles pleines de sagesse de Samian, un rappeur québécois d’origine algonquine.

« On peut chaque jour choisir de nourrir nos peurs ou de nourrir nos rêves »

 

silenceQuel était donc ce rêve dont je me souvenais pourtant si clairement au réveil?  Je n’en ai plus maintenant qu’une trace, une émotion particulière, quelques images diffuses. Pourquoi oublie-t-on ses rêves au réveil?

À ma mort, oublierais-je ma vie, comme si ça n’avait été qu’un rêve?

Musique: Frozen Silence

lascauxTout doucement, je reviens à moi, prenant progressivement conscience d’habiter mon corps à nouveau. Mon esprit s’éveille, je suis de retour.

Les images résiduelles des derniers rêves flottent encore autour de moi et m’enveloppent des émotions vécues durant cette escapade. Peu à peu, elles sont aspirées dans l’oubli au fur et à mesure que je regagne ce monde. J’entends les bruits familiers de loin en loin et mentalement, je parcours mon environnement. Je sais où je suis.

À mi-chemin entre rêve et réalité, j’ouvre doucement les yeux et mon regard est attiré par ces visages, ces formes que la lumière dessine dans les replis en filtrant au travers des rideaux. Je vois des images, des visages, des animaux d’une netteté étonnante, beaucoup plus détaillés que ce que je pourrais dessiner sans référence. J’ai envie d’un papier, d’un crayon pour immortaliser ces formes uniques et magnifiques projetées du fond de ma conscience.

En visitant virtuellement la caverne de Lascaux, je m’imagine dans l’esprit de cet homme qui découvre des formes, des images dans les arêtes, les recoins, les fissures, dans les ombres projetées au mur par les braises rougeâtres du feu qui crépite encore. Est-ce que tout ces dessins sont issus d’un seul et même artiste, est-ce que le premier a inspiré les autres à faire de même? L’avantage de dessiner sur la pierre, là où les formes ont surgi de son esprit, c’est qu’on a peu à mémoriser, on dessine simplement par-dessus ce que l’on voit.

Visite virtuelle de la caverne de Lascaux: http://www.lascaux.culture.fr/#/fr/02_00.xml

Ciel noir

Publié: 18 février, 2013 dans Questions existentielles, rêves

orageLe ciel s’assombrit d’un seul coup. Des tâches noire s’étalent à une vitesse folle sur les nuages comme du sang sur le t-shirt d’un blessé grave. Je sens mon ventre se crisper. Le vent souffle maintenant violemment et je crie à mon collègue: « Vite, mettons-nous à l’abris! ». Traversant la rue en courant, je pousse la porte d’un édifice, et on se retrouve à l’intérieur, avec vingt ou trente personnes, réfugiés là, eux aussi. La peur se lit dans leurs regards.

Ma blonde est là, en haut de l’escalier menant au sous-sol, en train de manger un truc dans un plat tupperware.

Il y avait des fenêtres partout, c’est super dangereux. Je crie « Ne restez pas près des fenêtres, elles pourraient éclater! » Personne ne bouge, pas même ma blonde, comme s’ils ne m’avaient pas entendu ou comme s’ils ne me croyaient pas. Tant pis. Je me précipite à droite, à la recherche d’un endroit sans fenêtre. Au fond du couloir, il y a un escalier menant un demi-étage plus bas. Ça semble sécuritaire. Je m’y installe, dos au mur, reprenant mon souffle.

Et là, une fraction de seconde plus tard, les vitres éclatent, projetant des tas de débris coupant au sol. C’est la pagaille, les gens crient, pleurent. Puis j’entend une autre d’explosion et je vois deux hommes projetés violemment à travers une porte vitrée et s’écraser sur le mur en face, inconscient, mort peut-être.

Je m’éveille, le coeur battant.

Il est 2h30 du matin. Je me lève, encore un peu secoué. Ma fille était allé voir son chum hier soir et je constate qu’elle n’est pas rentrée. A-t-elle appelé alors que je dormais pour dire qu’elle serait en retard? A-t-elle eu un problème au retour? un accident, une panne? Devrais-je l’appeler? hmm, il est tard. Tôt en fait. Je décide plutôt lui envoyer un texto. La sonnerie de son cell est généralement fermée de toute façon. Je prend mon cell et je vois un message vert en travers de l’écran: « Jdors là-bas, vous inquiétez pas! ».

Ouf!

Je peux me rendormir, mais disons que ça me prend un certain temps, revoyant ces images d’ouragan dans ma tête et m’interrogeant sur le sens de tout cela.

Voici deux versions française d’une scène de Gnoméo et Juliette: La version du haut est la version originale présentée par Disney dans les cinémas et celle du bas a été produite par ma fille qui rêve de (qui va) faire carrière dans ce domaine.

La chaîne Youtube d’Éli: http://www.youtube.com/user/eliisaabethh