Archives de la catégorie ‘Science’

Pensée du jour

Cher Père Noel

Publié: 10 janvier, 2016 dans Bonheur, plaisir, Science, Société

Cher Père Noel,

Je vous écris tôt cette année, parce qu’il vous faudra pas mal de travail pour me procurer ce dont j’ai besoin.

Ainsi, pour Noel prochain, J’aimerais avoir:

Une Tesla

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Un casque Glyph

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Un drone

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Une imprimante 3D

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Parfois la vie d’un homme se résume à bien peu de chose. Une formule, c’est essentiellement ce qu’on retient de Pythagore: Son fameux théorème.

Cet homme qui a vécu il y a plus de 2500 ans, était mathématicien, c’est vrai, mais il était également astronome, savant, philosophe et s’intéressait aussi à la musique. Il avait expliqué, notamment, le secret des harmonies musicales en décrivant les proportions mathématiques des cordes de l’instrument. Ainsi l’octave avait un rapport de 12/6, la quarte de 8/6 et la quinte de 3/2. Il prétendait même que la distance entre les planètes relevaient des mêmes proportions et qu’en tournant, les planètes faisaient des sons, ce qu’il appela l’harmonie des planètes.

Paradoxalement, même si Pythagore est connu comme l’inventeur du fameux théorème, ce n’est pas vraiment lui qui l’a inventé. 1000 ans avant lui, les Babyloniens et les Chinois l’utilisaient déjà. Les Égyptiens utilisaient des cordes à 13 noeuds régulièrement répartis pour construire des pyramides avec des angles parfaitement droits.

Selon Pythagore l’univers s’expliquait par des proportions numériques harmonieuses. Que l’on parle du mouvement des planètes, de la musique, d’art ou de toutes choses produites par la nature, cette harmonie n’était pas qu’une perception de nos sens, mais aussi une réalité mathématique.

Lier l’art, la philosophie et les mathématiques, voilà sans doute le plus grand apport de cette homme à l’humanité.

IBC

Je m’étais dit que je ne participerais pas et puis c’est ma fille qui m’a nommé, alors comment voulez-vous qu’un Papou dise non ça cela?

Je ne voulais pas participer, parce que je sentais qu’il y avait là une certaine pression pour donner à une cause particulière, alors que je le fais déjà pour d’autres causes, mais au fond, ça ressemble un peu à la campagne Movember.

Quand mon fils et ses amis s’étaient inscrits à cette activité de financement je les avais soutenus. Quand ma soeur et ma fille s’étaient inscrites à la marche de nuit contre le cancer, je les avais soutenues. Quand la fille d’une collègue s’était fait raser la tête pour soutenir le combat contre la leucémie, j’avais aussi participé à cette campagne et à bien d’autres. Alors, un de plus, pourquoi pas?

Au fond, l’activité, le défi qui accompagne le don n’a généralement aucun lien avec la cause, mais il attire l’attention, il donne l’impression de faire partie de quelque chose de grand, de le partager avec plusieurs autres et c’est ce phénomène qui est relativement nouveau, plus amusant que les campagnes ternes de Centraide, par exemple. Les médias sociaux participent également grandement à ce phénomène.

Je lisais, ce matin, que l’année dernière, juste au Québec, 28 personnes avaient fait un don unique à la cause de la SLA, 28!. Cette année, au moment où j’écris ces lignes, ils en étaient rendus à 39,000. Et on oublie ici ceux qui, comme moi, ont donné (par mégarde) à l’organisation-mère, située aux États-Unis.

Imaginons maintenant ce que cela serait, si tous les scientifiques du monde mettaient un peu de leur temps, consacraient un peu de leur énergie pour trouver une solution  à un problème, un seul problème où on concentrerait tous les efforts. Peut-être aurait-on des résultats plus rapidement. Quand on fait un millier de choses en même temps, elles avancent toutes un petit peu, mais ça prend une éternité avant d’aboutir à un résultat. Quand on consacre toutes ses énergies à une seule chose, on peut, beaucoup plus rapidement la régler, mettre ça derrière nous et passer au problème suivant.

J’aime à penser que toutes les sources de vie sont interconnectées les unes aux autres. J’ai vu et revu cette intéressante conférence où Jill Taylor, une neuro-anatomiste, explique de façon très imagée le fonctionnement de nos deux hémisphères cérébraux et la façon très différente avec laquelle ils perçoivent le monde qui nous entoure. Par accident, En 1996, Jill Taylor a pu expérimenter la réelle portée de ces différences lors d’un accident cérébral où son cerveau gauche est devenu complètement silencieux pendant plusieurs heures et l’amenant à ne voir alors la réalité qu’à travers les perceptions de son hémisphère droit.

 

Chaque matin, depuis quelques mois, j’exécute une sorte de méditation, de rituel d’interconnexion à l’univers. Je ferme les yeux et mentalement, je prends conscience de mon corps et que celui-ci est en contact avec le sol, avec la terre, profondément, jusqu’au coeur de notre planète. J’imagine la matière inerte comme un immense réseau d’interconnexions permettant à la vie de circuler librement jusqu’à moi et à travers moi. Je me sens alors connecté, en harmonie avec l’univers auquel j’appartiens, je ne suis plus uniquement je, je suis une partie de nous. Et ces paroles me viennent en tête: « Que cette communion à la matière et à la vie qui anime la matière soutienne mon esprit et mon corps et m’apporte la paix et la guérison ». Cette forme de méditation, de communion est apaisante. En paix, j’offre alors mes pensées de paix et de guérison à ceux qui m’entourent, à ceux qui souffrent, à ceux qui vivent des épreuves difficiles, ou simplement à ceux que j’aime.

Mon grand-père votait Bleu

Publié: 3 février, 2014 dans Politique, Réflexions, Science

garnotteMon grand-père votait « Bleu ». Il faut dire qu’il était propriétaire d’un commerce et à cette époque, pour lui, les conséquences d’une élection étaient majeures.

Dans le village, il y avait deux commerces principaux qui se disputaient le permis de vente d’alcool. Un rouge (Libéral) et un bleu (Union Nationale).

Quand les bleus l’emportaient aux élections, mon grand-père obtenait ou conservait son permis de vente d’alcool, sinon c’était l’autre qui en héritait, dès le lendemain des élections.

C’était aussi une époque où la fonction publique n’était pas protégée par des syndicats, de sorte que même les fonctionnaires pouvaient perdre leur job du jour au lendemain. J’avais un grand-oncle, bleu également, qui était ouvrier pour les travaux publics. Si le mauvais parti l’emportait, il se retrouvait au chômage.

À cette époque, l’allégeance politique n’était pas qu’une question d’opinion, c’était lié directement à la survie économique pour plusieurs électeurs. Mon grand-père répétait souvent à ses enfants que c’était grâce aux élections qu’il avait pu payer leurs études.

Depuis plusieurs mois, on entend beaucoup parler de corruption et de collusion, mais il faut bien se le dire, ce n’est pas nouveau et en fait, c’est probablement moins pire qu’à l’époque.

Vu au téléscope

Publié: 14 décembre, 2013 dans Science

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