Archives de la catégorie ‘Uncategorized’

habitMoine

Voici un médecin de l’urgence de l’hôpital Notre-Dame, une préposée aux bénéficiaires d’un CHSLD de Granby, un commis travaillant au guichet du bureau de la SAAQ de Longueuil et le Directeur de l’agence régionale de la santé de l’Outaouais.

Si au nom de la religion, il n’est pas possible d’imposer un code vestimentaire, on pourrait éventuellement faire face à des situations de ce genre.

L’hydrophobie, c’est la peur de l’eau. L’hydrophobie est aussi un symptôme de la phase terminale de la rage. On utilise également cette expression pour les produits qui repoussent l’eau.

Imaginez un produit qui rendrait les surfaces totalement imperméables. Totalement imperméables à l’eau, mais aussi à toute autre forme matière liquide ou partiellement liquide. Un T-shirt traité avec ce produit ne pourrait plus être taché. Jamais sale. Il n’aurait même plus besoin d’être lavé, puisque aucune saleté ou transpiration ne pourrait y adhérer. Vos vêtements ne seraient jamais mouillés, même après être entré sous la douche en les portant.

Un tel produit existe. Il est même déjà en vente chez Home Dépôt et porte le nom de NeverWet.

C’est pas génial ça?

Ça offre un tas de possibilité. Toute surface ainsi traitée restera propre. Pensez à votre vélo, la voiture, vos vêtement, le plancher, les murs de la maison, peut-être les rues également, pourquoi pas? Fini les heures consacrées au lavage des surfaces, puisqu’elles seront TOUJOURS propres. Ça semble génial en effet.

Sauf que…

Sauf que, ce produit génial va éventuellement se retrouver dans l’environnement. Aura-t-on alors un sol imperméable qui ne pourra plus emmagasiner l’humidité nécessaire à la croissance des plantes et autres organismes. Et puis, qu’arrivera-t-il quand on le retrouvera dans la chaîne alimentaire?

Il y a des idées géniales qui me donnent des frissons dans le dos.

Escapade

Publié: 25 juin, 2011 dans Juste du bonheur, plaisir, Uncategorized, voyages

Les kilomètres s’accumulent et le paysage défile. La musique d’Harmonium m’emplit les oreilles et je chante à tue-tête:

« On a mis quelqu’un au monde, on devrait peut-être l’écouter, talididam-ah-am, où est passé tout ce monde, qui avait que’que chose à raconter, talididam ».

C’est fou comme on vit dans un pays vaste, inhabité et peuplé de forêt immenses. Le Québec, le Nouveau-Brunswick, ce sont des forêts à perte de vue.

Le ridicule nous rend plus fort

Publié: 24 avril, 2011 dans Uncategorized

Solange me rappelait dans un billet précédent que c’est Nietzche qui avait dit « Ce qui ne nous tue pas rend plus fort ».  Je pensais également à cette autre citation, sur le même thème qui dit « Le ridicule ne tue pas. »

.

Combinant les deux nous arrivons à « Le ridicule nous rend plus fort. »

Voilà pour la théorie. Évidemment, une théorie ne vaut pas grand chose, tant qu’on ne l’a pas éprouvée.

Dans mon comté, un candidat indépendant, l’humoriste Jean-François Mercier présente sa candidature lors de l’élection fédérale du 2 mai. S’inspirant de ce qu’était le parti Rhinocéros, à l’époque, il affirme candidement nous faire deux sortes de promesses électorales: Celles qu’il n’a pas l’intention de tenir, mais qu’il annonce juste pour se faire élire et celles qu’il nous garantie qu’elle seront tenues (Il y aura encore de la corruption, de la collusion et des taxes).  Son slogan-choc est « Là c’t’assez Tabarnak! ».  Nous en sommes à notre 4ième élection en 7 ans, au coût de $300 million à chaque fois. Notre système électoral est ridicule, nos politiciens se comportent de façon ridicule, alors soyons cohérent et poussons le ridicule jusqu’au bout. Qui sait, peut-être que ça nous rendra plus fort.

Je lisais ce matin, qu’un sondage démontrait que Jean-François Mercier devance les Libéraux et le Conservateurs dans mon comté. Je trouve cela plutôt rafraîchissant.

Je regarde autour de moi et je m’imprègne de l’ambiance, de l’atmosphère pour bien graver ces moments dans ma mémoire. Aujourd’hui, je quitte une entreprise où je travaille depuis 25 ans. Après toutes ces années dans une entreprise de transport public,  j’ai accepté, il y a 3 semaines,  un offre d’emploi très intéressante dans un domaine complètement différent, soit l’industrie pharmaceutique. Évidemment, puisque j’oeuvre dans le domaine des technologies, je m’y retrouve assez rapidement et les solutions mises en place se ressemblent toutes un peu, même dans des industries différentes.  C’est toutefois excitant de découvrir une nouvelle industrie et ça répond tout à fait à cet irrépressible besoin  qui m’habite d’apprendre, analyser, explorer, découvrir de nouveaux univers.

C’est un mélange de nostalgie et fébrilité qui m’habitent actuellement. Je suis un peu triste de quitter toutes ces personnes avec qui j’ai développé des liens d’amitié à travers les années et je suis fébrile à l’idée de débuter cette nouvelle aventure qui s’annonce porteuse de belles bouffées d’adrénaline. J’ai longuement réfléchi avant d’accepter cette offre,  mais l’idée de transposer mes connaissances dans une nouvelle industrie a été plus forte que tout. Cela faisait partie de mes projets « À réaliser absolument » au cours de ma vie et quand cette opportunité unique s’est présentée, je ne pouvais qu’y répondre positivement.

Lundi matin, 8h30, l’aventure commence.

La zone

Publié: 16 janvier, 2011 dans Uncategorized

Aujourd’hui, je vais aborder un phénomène, inexpliqué, mais expérimenté par la plupart d’entre nous à un moment où à un autre de notre vie. Différentes expressions désignent ce phénomène et en voici quelques-unes: 

« Avoir le momentum »,
« Le synchronisme »,
« Le flow », « la zone »,
« Les planètes sont alignées »,
 » Être dans une bonne séquence ».

Au cours de ces périodes de grâce, on se sent en totale harmonie avec l’univers et tout semble nous sourire. Des phénomènes sans liens apparents directs, les uns par rapport aux autres surviennent simultanément et contribuent à la réalisation des objectifs poursuivis. Paulo Coehlo, dans son livre L’Alchimiste,  l’exprimait ainsi:

« Quand on veut quelque chose, tout l’univers conspire à nous permettre de réaliser notre rêve ».

Au sein des équipes sportives, on parlera de momentum. Au cours d’une compétition, tous perçoivent clairement ce moment où une équipe se retrouve dans une situation, où le jeu entre coéquipiers est parfaitement synchronisé et où les erreurs répétées de l’équipe adverse sont systématiquement exploitées.

Chez les Gamblers, on dira être dans une bonne séquence. Tour après tour, le joueur obtient les bonnes cartes tandis que ses adversaires sont malchanceux ou font des erreurs. Ou alors on dira « Le vent a tourné ».

Dans les sports individuels, on parlera du « flow », « d’être dans la zone », dans cet état de parfaite concentration, de parfaite harmonie, de confiance inébranlable quant à l’issue du résultat. Les sportifs d’élite, prétendent d’ailleurs qu’à ce niveau de compétition, la victoire est essentiellement psychologique.

D’autres diront que « vos planètes sont alignées », en référence à ces rares moments où tout coïncide, pour que l’engrenage puisse entrer en activité.

J’ai vécu ce genre de situation à plusieurs reprises au cours de ma vie. Ces moments sont fantastiques, addictifs et procurent un bonheur intense que l’on souhaite ardemment retrouver et répéter, mais voilà, ils surviennent comme ça, sans trop qu’on s’y attende. Il suffit alors de lever la tête, ouvrir la bouche et savourer ces flocons de bonheur.

Voilà, je me suis décidé. Çà s’est presque fait sur un coup de tête. On en parle lundi, ma blonde et moi, je signe mardi et je prend possession de notre nouvelle voiture jeudi. Une Toyota Corolla. Ma 6ième voiture de ce modèle, toujours chez le même concessionnaire et avec  le même vendeur depuis 1987 ou enfin presque. C’est lui que j’ai appelé, mais il ne s’occupe plus des véhicules neufs maintenant.

J’aime ce qui s’inscrit dans la durée. Je connais la plupart des employés qui travaillent au service, chez ce concessionnaire, des gens de confiance, loyaux et qui, pour la plupart,  sont là depuis plus de 10 ans. C’est plaisant de savoir qu’on sera toujours bien conseillé, qu’on ne recommandera que ce qui est vraiment nécessaire, suggérant même d’attendre pour certaines réparations. Ces gens-là sont très compétents et j’aime la compétence.

Il y avait des promotions, se terminant le 30 septembre, des rabais assez incroyables, c’était visiblement le temps d’acheter. Au final, j’ai payé cette voiture quelques milliers de dollars de moins que les deux précédentes (1997 et 2003) qui étaient pourtant du même modèle. Et puis Toyota, c’est un véhicule qui me ressemble: Solide et fiable, mais sans le clinquant et les accessoires superficiels qui démarquent certains autres véhicules. On met l’emphase sur l’essentiel.

Bien sur, avec tous les rabais qu’offrent les manufacturiers, j’ai tout de même jeté un coup d’oeil à la concurrence, je l’avoue. L’idée de conduire une Mustang jaune m’a même effleuré l’esprit. C’est excitant de s’imaginer au volant d’une voiture sport, mais au bout d’un certain temps, a-t-on encore le même plaisir à conduire. Quand on constate le coût des assurances, les coûts liés à la consommation d’essence, la pollution que çà entraîne et sans doute une durée de vie moindre, le rationnel en moi reprend le volant.  Ma Toyota n’est peut-être pas la plus sexy, la plus rapide, mais n’empêche, je suis drôlement fier de mon achat.