Articles Tagués ‘Société’

S’il n’y avait pas tant de pissenlits qui poussaient ici et là sur nos terrains, on achèterait probablement de ces petites fleurs jaune chez le fleuriste pour garnir nos bouquets. Un touriste africain s’était d’ailleurs émerveillé devant ces fleurs jaune que tout le monde plantait sur son terrain.

Ce n’est donc pas tant les caractéristiques génériques de la fleur qui en font la valeur, mais plutôt ce qui la rend unique, rare et précieuse. Ainsi en est-il des êtres humains. ce qui nous attire ce n’est pas le conformiste, mais plutôt ce qui rend les individus uniques par rapport aux autres. Alors plutôt que de suivre les modes vestimentaires, plutôt que d’adopter l’opinion générale, plutôt que de se conformer, cultivons nos différences, puisque c’est ce qui fait notre vraie valeur.

Attention à nos enfants

Publié: 6 juin, 2010 dans BD, humour, Société
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Réalisé avec Portrait Illustration Maker et Comic Life

Espérance de vie

Publié: 5 juin, 2010 dans BD, humour, Société
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Réalisé avec Portrait Illustration Maker et Comic Life

Problème de gestion

Publié: 3 juin, 2010 dans BD
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La désobéissance civile est une soupape nécessaire à la bonne marche d’une société, puisqu’elle donne aux citoyens  le sentiment qu’ils sont libres de leurs actions.

C’est humain de vouloir tester les limites en les dépassant. Ne serait-ce que de mettre le pied de l’autre côté de la ligne apporte toujours un certain plaisir, parfois coupable. Quand mon fils avait 2 ou 3 ans, nous lui avions interdit d’ouvrir l’armoire de la cuisine où se trouvaient les produits nettoyants, puisque certains d’entre eux étaient toxiques. Nous avions installé un mécanisme de verrou, mais il lui était malgré tout interdit d’ouvrir ou tenter d’ouvrir cette armoire et chaque tentative entraînait une réaction verbale immédiate. Je me souviens d’un jour où il s’était installé tout près de la porte et tenait sa petite main en l’air à quelques centimètres de la poignée. Quand il a vu que je l’observais, il s’est aussitôt exclamé « J’ai pas touché! ». Ça m’a beaucoup amusé.

Cet exemple démontre cet espèce de besoin, cette pulsion de vouloir transgresser les règles établies, de façon à pousser les limites un peu plus loin. Sur l’autoroute, roulez-vous plutôt à 110km/h ou plutôt à 90 km/h? Vous en voyez beaucoup vous des gens qui roulent en-dessous des limites sur l’autoroute? D’ailleurs, peu de policier donneront un billet d’infraction pour excès de vitesse à 110km/h. Il y a une sorte de règle non-écrite qu’il y a une marge de tolérance au-delà des limites imposées. C’est la zone-soupape.

Ce billet m’a été inspiré de celui écrit par unAutreProf qui racontait avoir permis à ses élèves de parler à haute voix dans une bibliothèque.  N’est-ce pas l’exemple typique? Imaginez si on vous autorisait, ne serait-ce qu’une fois, à crier de toutes vos forces dans une bibliothèque. Ouf, jouissif!!.  Ainsi, si les limites ne pouvaient être franchies sans qu’il n’y ait une punition systématique, les citoyens auraient l’impression que leur liberté est diminuée. C’est ainsi avec les systèmes photo-radar. À mon avis, établir des règles, des lois où les limites ne peuvent être dépassées, ne serait-ce que juste un petit peu, correspond à une radicalisation des contrôles qui amène une radicalisation des réactions. C’est une question d’équilibre. La radicalisation d’une position entraîne nécessairement une réaction inverse proportionnée. Je serait curieux, par exemple, de connaître le nombre d’automobilistes qui dépassent largement les limites de vitesse, 100 pieds après la fin de la zone de photo-radar. Si je me fie à ce que je vois, les gens appuient presque  automatiquement sur l’accélérateur, une fois sortis de la zone de contrôle. Avec les enfants, c’est un élément intéressant à tenir compte, quand on impose des règles. Si en réalité, la limite que l’on souhaite ne pas voir dépassée est située à x, il faudra alors penser à annoncer celle-ci à x-1, ce qui donnera la zone-tampon permettant à la fois la désobéissance civile et le respect souhaité des règles.

À chaque printemps, quand les lilas sont en fleur, j’ai le plaisir d’assister à un spectacle étonnant. Pas très loin de chez moi, à la limite de Chambly & Carignan, le long du canal,un homme a forgé et planté chez lui un arbre de vie. Alors que tout autour les végétaux sont en feuille, cet arbre un peu étrange est plutôt orné d’énormes bourgeons blanc au sein desquels poussent des bébés hirondelle. je salue donc aujourd’hui le talent et la générosité de cet artiste, grâce à qui de nombreux couples d’hirondelle, chaque année, prennent place dans ces condos sur mesure, pour y élever leurs familles d’oisillons et devenir ainsi de nouveaux résidents de cette magnifique région.

Arriver à réunir 21,000 personnes au Centre Bell pour un match de Hockey alors qu’il n’y a aucun joueurs sur la glace…Y a juste à Montréal que ça peut arriver! 🙂

Quand le Canadien gagne, il n’y a plus de querelles entre anglophones, allophones ou francophones, il n’y a plus  de divisions entre Canadiens et Québécois, mais juste des fans qui partagent leur joie.

Une victoire sportive à le don de rapprocher le peuple.

Quelle belle initiative d’avoir pensé à ouvrir les portes du Centre Bell pour présenter ce 7ième match crucial. Le coût d’entrée: $7.

Ce qui m’interpelle, dans la victoire du Canadien au cours des deux dernières séries, c’est la puissance que représente l’esprit d’équipe. Au delà des performances individuelles, il y a la notion d’équipe très présente dans ce club. « Il va falloir 20 guerriers pour l’emporter », disait l’un des joueurs avant le match. Très peu de gens croyaient à leur chance de l’emporter. Le défi était de taille. Affronter, en première ronde les champions de la saison, la plus forte équipe de la LNH et ensuite l’équipe ayant emporté la Coupe Stanley l’année dernière était un défi incroyable qu’ils ont su surmonter avec l’aide de joueurs intenses faisant preuve d’humilité. Au Québec, un champion humble gagne rapidement le coeur des partisans. On a une affection particulière pour les « underdog », les David qui doivent affronter Goliath, parce que ça touche une fibre sensible, un sentiment de déjà-vu. La victoire du petit contre le grand, c’est vivre une victoire par procuration, se sentir invincible face aux épreuves de la vie, aussi difficiles soient-elles.  Ce genre de victoire, c’est une bouffée de bonheur sur le Québec ce matin.

Développer votre créativité en utilisant votre main gauche.

Chez une majorité d’individu, le siège de la créativité se situe dans la partie droite du cerveau qui gouverne aussi le côté gauche du corps. À l’inverse, le côté gauche du cerveau héberge le raisonnement rationnel et l’organisation. Peut-être avez-vous remarqué que les enfants sont naturellement créatifs et pratiquent différentes formes d’art, le dessin, le bricolage, la chanson, la danse. La latéralité est moins forte chez un enfant que chez l’adulte, parce que son cerveau se développe progressivement. 90% de la population étant droitiers, en vieillissant on construit une société de plus en plus organisée, structurée et rationnelle, laissant ainsi moins de place aux arts et à la créativité. Pour stimuler votre créativité, il suffit alors d’activer la partie droite de votre cerveau. On peut y parvenir en utilisant sa main gauche, plutôt que la droite. Essayer de tenir la fourchette de la main gauche, par exemple, ou alors tenez votre verre de la main gauche quand vous le portez à votre bouche. Vous stimulerez ainsi davantage votre côté créatif et donnerez un peu de répit à votre côté rationnel.

Enfin!

le Gouvernement se décide à bouger. Il était temps!

« Aussi, en vertu du projet de loi, tout accommodement sera subordonné au respect de la Charte des droits, notamment au droit à l’égalité entre les femmes et les hommes et au principe de la neutralité religieuse de l’État. »

L’absence de règle, c’est souvent l’anarchie. et honnêtement dans le dossier des accommodements raisonnables on en a eu plus que notre juste part.

Avoir le sentiment de ne pas être conforme aux valeurs du groupe, à l’opinion générale, se sentir isolé, mis de côté. Quelle douloureuse expérience, quelle épreuve devrait-on dire, parce que face à ce genre de situation on a deux choix. Soit on se conforme, soit on persiste. Pour ceux qui ont le besoin viscéral de se sentir aimé et accepté, le piège, c’est de se conformer, de cesser d’être ce qu’on est fondamentalement pour ne plus se sentir rejeté. Persister, c’est un affront direct aux valeurs du groupe qui entraîne généralement des comportements qui peuvent aller du sarcasme à l’intimidation voire même à l’agression.

Les deux stratégies visent soit une adaptation personnelle à un environnement différent, soit une tentative de changement de cet environnement. Chez ceux qui persistent, on retrouve deux types de personnalité: Ceux qui veulent changer le système et qui ont les ressources personnelles nécessaires pour amener ce changement aux valeurs et choix du groupe.  Cela suppose des compétences en communication, un certain charisme, une capacité à argumenter à persuader des individus au sein du groupe de changer d’avis.

Et il y a ceux qui rejettent les idées du groupe, persistent dans leur façon de faire ou de voir les choses, mais qui s’isolent, joue l’indifférence en solo.  Je me souviens de tels individus, alors que j’étais enfant. Vous en avez sans doute également connu. Que deviennent-ils plus tard?